mardi 13 octobre 2009

Bière et Bretzel : Le Grand Retour

Chers lecteurs,

Pour votre plus grand plaisir (et surtout le mien!), Bière et Bretzel rouvre ses portes.
A bientôt pour de nouveaux articles!

Votre ours vert fluo préféré

vendredi 20 juin 2008

Alors que la FIFA 8, la FIFA au-dessus de nous nous rend une petite visite de courtoisie, la FIFA 9 galère toujours dans la semoule.
Un seul mot d'ordre : Travail. Ce mot d'ailleurs revient dans toutes les conversations actuelles.

Comment se divertir à Stuttgart : la EM, comprenez Europameisterschaft, comprenez Euro 2008.

Après avoir bien rigolé de la performance de l'Equipe de France, il s'agit maintenant de soutenir l'équipe teutone qui vend de plus en plus du rêve. Après avoir éliminé l'Autriche (ouh la la, l'Autriche, c'est compliqué à jouer comme équipe) dans le match de la peur (si si...), l'Allemagne fait de nouveau rêver les gamines de 15 ans et autres beaufs de 50 ans. Moustache, ventre de bière et chaussettes dans les sandales et autres tongs sont au rendez-vous.
La ferveur Football envahit Stuttgart, qui gagne ce mois-ci le prix du bon goût. Les saucisses noir rouge or aux couleurs de l'Allemagne, il fallait y penser, et LIDL, mais oui!!LIDL, l'a fait. A quand le camembert bleu blanc rouge chez Monoprix? Probablement quand on se dira qu'on a une chance pour un Euro de football.
La brigade du bon goût de Stuttgart a décidé d'enquêter dans les profondeurs de Stuttgart pour mieux pénétrer le monde football allemand.
Bild, l'équivalent allemand du Sun, avec 15 millions de lecteurs par jour (sur 80 millions, c'est pas mal quand même), entre tout de suite dans le vif du sujet le premier jour de la compétition, avec la classe habituelle qui habite ce journal. Les petites phrases assassines et surtout racistes du journal font mouche, notamment envers les Polonais... (un petit : "ces idiots ne sont bons qu'à être plombiers" est notamment à souligner dans l'edition du 7 juin)
Puis vient le temps des courses, où il est possible à une famille de se nourrir exclusivement de produits Euro 2008 : Glace en ballon de foot, saucisses aux couleurs du drapeau, Chips aux couleurs allemandes, et surtout : les petits drapeaux que l'on accroche à la vitre de sa voiture.

Pendant ce temps : travail et rédaction d'un mémoire. petite visite sur le site de l'ambassade de France en Bulgarie, où je découvre que les Chinois sont durs à contrôler parce qu'ils se ressemblent tous. Ca c'est classe! moi je dis vive l'ambassadeur de France en Bulgarie. Il fallait oser, mettre des trucs pareils sur un site internet officiel de la République.

Voilà pour les nouvelles de Stuttgart, bref, toujours aussi folichon, quoi.

mercredi 7 mai 2008

J'aime les Souabes !!!!

Non, non, c'était juste pour capter l'attention.

La folie des examens à Stuttgart continue. Pendant que 90% de la FIFA 9 surfe sur la vague du 2nd semestre, nous sommes encore une minorité à rester englué dans la poix du premier. Des Hausarbeite toujours pas rendus (et d'ailleurs, aucune nouvelle du premier..., à croire que l'autre conne l'a perdu), et des examens toujours pas réussis (et non !!!!).
Afin de préparer au mieux le 2nd semestre, il s'agit de déterminer les dates de rattrapages (je tiens au S pour rattrapages), qui ont toute leur importance, puisque Bière et Bretzel a réussi l'exploit de presque faire le grand chelem : 4 rattrapages sur 6 épreuves. Infos obtenues, je détiens le record.
Le problème se pose de la manière suivante : les examens ont lieu autour du 22 juillet, et la reprise des cours à Bordeaux le 8 septembre. Sachant qu'il faut un peu de temps pour corriger les copies, y a-t-il une chance de nous voir passer les rattrapages alors que nous serons déja rentrés à Bordeaux? Tout à fait vous repondrai-je.

J'aime les souabes.

dimanche 4 mai 2008

Parce qu'il n'y a pas qu'Urbi

Parce qu'il n'y a pas qu'Urbi en Souabe : Bière et Bretzel a décidé de faire une investigation à la fête du printemps. Qu'est-ce que la fête du printemps? Ne vous imaginez pas quelque chose de bucolique, où les fleurs sont légion, où les moineaux viennent vous picorer dans la main et les écureuils se frotter à vos pieds, et où enfin, les oiseaux chantent à n'en plus finir. Non, à la fête du printemps, ce sont plutôt des types à moustache avec un gros ventre et des sandales, qui chantent. En fait, la fête du printemps, la Frühlingsfest, devrait plutôt s'appeler la Frühlingsvolksfest.

Nous n'avons pas vu Emil (ou Andreas, on n'a jamais vraiment su). Mais les maillons principaux de la culture populaire germaine étaient là, bien présents, au rendez-vous. Plusieurs passages ont été nécessaires pour s'imprégner parfaitement de la non-lutte des classes alcoolique stuttgartienne.
Entre autres, nous retiendrons, lors de la première soirée, un magnifique concert, où nous étions aux premières loges, ce qui nous a valu une dédicace enflammée du guitariste, en français s'il vous plaît. Ce retour à la Frühlingsfest, où le guitariste nous a reconnu. Et l'apothéose atteinte lorsqu'un allemand de chez Daimler nous a très gentiment laissé la table qu'il avait réservée. Le remerciant, Tobby (Tobias en réalité) m'explique alors les raisons d'une telle gentillesse. Tobby est bourré, et, comme avec Emil, le comprendre n'est pas une mince affaire. Ses longues pauses entre deux mots n'ont pas facilité le dialogue, puisqu'en effet, impossible de savoir s'il s'agissait de la fin de la phrase ou juste d'un rôt qui mettait un brin de temps à sortir. Tobby tente de m'expliquer pourquoi nous sommes l'avenir, nous les jeunes. Une tirade ponctué d'un superbe : "C'est comme ça parce que je mourrais avant vous". Joliiiii!!!. Tobby enchaîne : "si j'avais ton âge,(rôt), je ferais la révolution". Pendant que mes camarades présents ce soir tentent de m'en débarrasser, j'aperçois Romain lancé dans notre habituel rituel local : Faire "Prost" (Santé!) avec tous les trublions de la tente. Un succès considérable ma foi, notamment auprès d'un grond blond aux yeux de type nordique, mais surtout auprès de Tobby, qui n'a pas hésité à monter sur notre table pour chanter avec nous.

Cette soirée a notamment continué au Max-Kade Heim, une résidence étudiante dont le toit est en fait une discothèque. Soirée privée, il faut être inscrits sur une liste. Hé ouais, ca c'est la classe : "Fifa in Da Place". On entre. Après 15 étages à 8 dans un ascenseur pour 5, et après avoir vu Sophie tanguer et retenir sa gerbe dans le dit ascenseur, nous pénétrons au Max Kade. Je suis un anti-discothèque, mais celle-là est pas mal, parce qu'il y a des vitres et un immense balcon. Et ça, ça change. (Ca y est moi aussi, je prône la rupture. Aie aie aie). Après avoir un peu bu, Romain prend la veste qu'il avait laissé à côté de moi et me dit : je suis viré. Derrière lui se tient un charmant monsieur de 2m, qui l'attend. Romain m'explique qu'il a pissé dehors et que le vigile lui a dit que pisser dehors c'est comme la guerre : c'est nul. Un "aryen" l'a apparemment surpris en train de soulager sa vessie, puis un black l'a recueilli pour lui montrer où se trouve la sortie. Après avoir fait preuve d'une finesse extrême à l'égard du "vigile", une finesse dont Romain seul a le secret, il va chercher les autres, notamment Mathilde, la bonne poire de la soirée. Miss Butlers en prend effectivement pour son grade à ce moment-là, lors de séances de drague endiablées avec des français qu'elle a trouvé. Romain bourré et viré, Sophie va la voir et en rajoute une couche, pensant que ses compagnons de danse sont allemands, et non pas français : "Ah putain ! T'as trouvé un bet' de plan cul". Mais ouiiii Sophie !!! Pendant ce temps, Barbara explique à la copine de Violayne que "c'est pas parce qu'on est au régime qu'on a pas le droit de regarder le menu", en parlant des hommes, vous l'aurez compris. Mais ouiiii Barbara !!! Sophie et Barbara, Prix Orange (Prix de la meilleur communication) de la soirée. Bravo.

Nous sortons, solidaires avec Romain, qui lui, reste solidaire avec sa doctrine, proférant quelques insanités ça et là pour détendre l'atmosphère. Christian, un allemand de la fac, que nous connaissions déjà, nous explique quant à lui que les allemandes sont pire que les françaises. Sophie finit sa boisson, pendant que je trimbale les copines de Violayne en caddie dans un parking souterrain. Violayne tente de calmer Romain, qui se marre plus qu'autre chose du fait que le vigile lui ait dit "A la semaine prochaine", pendant que Mathilde enlève ses talons Butlers et affirme emmerder le monde.

Une fin de soirée excitante donc, où le fil rouge resta quand même l'alcool (celui qui conduit, c'est celui qui ne boit pas : tant mieux, on n'a pas de bagnole. Mais Christian si, et heureusement il n'avait pas bu : il a pu ramener quelques-uns d'entre nous). Puis je rentre avec Barbara, Mathilde et Romain, qui insulte toujours ce grand blond aux yeux bleus et avec une chaussure noire, qui l'a dénoncé.

Une fin de soirée...marqué du sceau de l'amabilité en somme.

jeudi 1 mai 2008

Bière et Bretzel de retour

Bière et bretzel revient pour votre plus grand plaisir !!!

Les cours ont repris, et cette fois, c'est en mode Combat que nous repartons.

La mission "SOS FIFA 9" commence dès à present. Vous pouvez envoyer vos dons à Biere et Bretzel, qui transmettra. Pourquoi une telle opération? A l'image du PSG qui va droit en Ligue 2, certains FIFA dont moi se retrouveront peut etre relégués à la fin de l'année. Pourquoi? Urbi bien sur...

Urbi n'a pas changé. Son opération du coeur pour se faire poser un huitième PaceMaker (le Guiness est passé dans l'amphi pour homologuer le nouveau record) ne l'a pas calmé. Urbi est toujours avide de saloperies, et nous l'a bien fait comprendre. Après avoir passé la première épreuve, nous sommes en effet quelques-uns à être collés. Urbi ne m'a donné que 55%, sachant qu'il en faut 60. Qu'a cela ne tienne, on le repasse. Cette fois ci 58%, donc maintenant, c'est face à Urbi et sa sacro-sainte odeur de pieds (qui vient, et c'est la que ça devient bizarre, de la bouche) qu'il va falloir défendre chèrement notre peau, lors d'un oral de haute volée, où il faudra empêcher les insultes de fuser.

Nous allons donc nous plaindre à Thaidi, notre responsable de parcours (pas de l'odeur d'Urbi, quoique ce pourrait être salvateur pour lui). Elle nous confesse qu'effectivement Urbi est un trou du cul, sans le dire comme ça bien sur, mais qu'elle ne peut évidemment rien faire, c'est fou ce que les responsables n'ont plus de responsabilités dès lors qu'il y a des problèmes. Enfin bon.

Bref, Urbi nous vend du rêve à chaque minute. L'apogée a notamment été atteinte lors de l'affichage de nos noms sur son PowerPoint dans l'amphi, et la petite phrase qui a suivi : "ces élèves n'ont pas réussi l'examen". J'attendais que l'amphi se mette à crier "Ah les nuls", ce qu'ils se sont gentiment abstenus de faire, sans quoi quelques paroles et plus si affinités auraient probablement été échangées. Ce qui est sur, c'est que l'ami Urbi a encore frappé un grand coup, et qu'il repousse les limites de la connerie humaine (Einstein aurait été heureux de le connaître : "Il y a deux choses infinies : l'univers et la connerie humaine": sa phrase a été clairement vérifiée par la Empirische Sozialforschung (recherche sociale empirique), même s'il a pas fallu forscher très longtemps). Bref, Connardou a encore fait fort, l'affichage des noms alors que les copies sont anonymes, c'est quand même grandiose.

Vous avez compris, n'oubliez donc pas : Envoyez vos dons à SOS FIFA 9

mercredi 20 février 2008

Bachoter puis prier : une solution d´avenir?

Vous croyiez qu'Urbi, c'était fini? Nooooooooooooon ! Urbi is back

Demain soir, entre 17h30 et 19h, Urbi dévoilera un questionnaire léché. Et cette fois, pas de QCM, mais des réponses rédigées, comme ca avec nos fautes d'allemand ca lui donnera une excuse de plus de nous coller un 5 (équivalent français : 3 ou 4, comme vous voulez....). La probabilité de trouver la bonne réponse frise donc avec 0. Je ne suis pas bon en maths, mais ca doit pas être très très loin...
Comment se préparer à une telle aventure? Bière et Bretzel vous donne les clés. Tout d'abord bien prendre conscience qu'on dispose de 4 jours pour préparer l'examen. Même si certains ont passé un autre examen ce mardi, la tension autour de l'examen d'Urbi etait plus palpable. 4 jours pour préparer l'examen est amplement suffisant, non? Voyons voir. Jeudi dernier, Urbi nous annonce qu'il nous aime beaucoup. Cool ! Mais que l'examen sera très difficile. Connard ! Bon finalement ce seront 4 jours à temps plein.
Les révisions commencent, le top départ est donné ce lundi. Urbi n'aura bientôt plus de secrets pour moi. Ta théorie des rôles et celle sur l'interactionnisme symbolique, je vais te la maîtriser mon coco.
Nous sommes mercredi soir, il est 19h15. La bibliothèque ferme à 21h, et nous révisons à trois l'examen par le biais des annales. En tout et pour tout, nous arrivons à la 10eme question (je précise : sur 60) en 1heure et quelques minutes (je précise : l'examen dure 90 minutes). Nous sommes à trois, nos cours dans les mains, et nous avons fait 10 questions, dont malheureusement 8 réponses nous manquent encore. Le bilan est maigre, et les troupes semblent peu à peu perdre espoir. Arrive la question n°11 qui mettra definitivement fin à l'espoir d'obtenir 60% de bonnes réponses, puisque le temps imparti d'une heure et demie est écoulé. Bilan : 2 bonnes réponses, à trois, ca fait deux tiers de réponse chacun, donc au-delà des 60% requis ! (comment ça, il faut 60% sur tout le questionnaire? Dégeulasse !!! Fasciste !!!).
Tout espoir n'est pas perdu : il nous reste encore demain
a)pour croire à un miracle
b)pour réviser
c)pour prier
d)pour manger du bretzel
(Une seule réponse possible)
Ce qui me fait dire que demain nous risquons d'etre nombreux à faire comme ce jeune homme. Regardez bien le commentaire : c'est un cours de... vous avez deviné.
Nous espérons au moins que ceux qui comprendront le sens de ceci auront le courage de rester jusqu'au bout.
A tous les malheureux qui ne pourront pas rigoler comme moi devant les feuilles du questionnaire qui manquent, devant les coquilles (aura-t-on droit cette fois ci à un mdr? La grande énigme de ce questionnaire), ou encore face aux bruits du coeur d'Urbi, suivi de près par son infirmière prête à le réanimer pour que celui-ci revienne à la vie, je leur dis : ne faites pas de sociologie.

Chers amis : Adieu!

lundi 18 février 2008

Article 1 - De la définition du Hausarbeit

Les examens à Stuttgart, ce ne sont pas que des QCM. Ce sont aussi des devoirs à rendre, ou mini-mémoires, j'ai nommé ces fiers Hausarbeite.

Un Hausarbeit se rend en principe à la mi-avril. Mais pas pour Bière et Bretzel. Bière et Bretzel, lui, doit le rendre fin janvier, voire, au mieux, début février. Soit, juste avant les examens.
Un Hausarbeit, ça peut s'écrire à deux. Mais pas pour Bière et Bretzel, pour qui le Hausarbeit, ça s'écrit à un.
Un Hausarbeit, en principe, on te donne un sujet quand t'es en première année, pour que tu fasses pas n'importe quoi. Mais pas pour Bière et Bretzel, qui doit choisir son sujet. En l'occurrence : Structure sociale et Décision de vote : Développement et Comparaison des électorats du SPD et de l'union CDU-CSU depuis 1976. Passionnant.
Un Hausarbeit, ça s'obtient assez facilement, dès lors que l'on a trois sources, et qu'on montre aux profs de Stuttgart qu'on a bien acheté leurs livres. Mais pas pour Bière et Bretzel, qui doit refaire son Hausarbeit en raison de fautes de formes (du type : pas d'espace avant les deux points, pas le titre du livre de l'auteur qu'on cite mais juste l'année,...). Là, j'ai envie de dire "lol".
Un Hausarbeit, quand il ne va pas, on explique pourquoi. Mais pas à Bière et Bretzel, à qui on dit qu'il aurait mieux valu le plan que ce dernier avait proposé au début.
Un Hausarbeit, quand on doit le réécrire, le prof donne une date pour le rendre de nouveau. Mais pas à Bière et Bretzel, qui reste dans le flou. Comme ça c'est plus rigolo, surtout en plein examens...
Un Hausarbeit, quand on le rend, il y a un prof pour le récupérer, puis le lire. Mais pas pour Bière et Bretzel, qui doit attendre que le prof revienne de vacances, c'est-à-dire dans une semaine.
Un Hausarbeit, ca s'obtient enfin? Réponse au prochain chapitre (je sais pas pourquoi, je pense que j'aurais du mettre chapitre au pluriel...)

jeudi 14 février 2008

Le Bretzel d'Or

Le Bretzel d'Or est officiellement décerné à Herr Lenz pour l'ensemble de son oeuvre, mais surtout pour nous avoir donné notre examen de droit.
On m'aurait dit au début de l'année que le seul examen que je réussirai serait celui sur le droit commercial international, je vous aurais ri à la gueule. Mais Herr Lenz l'a fait. Un Bretzel d'Or amplement mérité

Le Bretzel de Plomb est quant à lui décerné à... Oh lala : Ex æquo !!! Urbi, qui semblait bien parti, semble avoir épuisé ses batteries et avoir ralenti l'allure (par peur sûrement de passer au-dessus de 80 pulsations/minute, seuil au-dessus duquel son joujou dans les artères fait bip bip et crie "ALAAAAARM!!!!"). Nabi le playmobil, sourire bright et canines aiguisées en plus, grâce un QCM chaloupé et un manque de modestie clairvoyant, met les bouchées doubles en fin de course et réussi à égaler le challenger Urbi. Bravo à eux, on ne les félicite pas...

Le gain du Bretzel de Plomb qui récompense le pire tr.. du c.., et le combat qui l'accompagne, ont donc été acharnés. J'aurais préféré que ce soit pour le Bretzel d'Or...

Urbi et Nabi : dans la ville et sinon, dans la girafe (en latin nabis, is, m : la girafe).

Nabi - Acte II

Jeudi 14 Fevrier. Après l´entrée Urbi, le plat de resistance Nabi.

Nabi mange du kebab, nous l´avons tous vu. Il a donc suivi les conseils du turc parisien
Mais nabi est aussi la pour faire passer les exams a ses petits etudiants.

9h45 : Biere et Bretzel arrive la tete dans le cul (et oui je parle de moi a la troisieme personne en hommage a alain delon). Nous entrons, et les questionnaires sont déja posés sur les tables. Donc bien sur, impossible de s´empecher de regarder, surtout qu´ils sont posés dans le bon sens de lecture. Con con le nabi

Selon la fiche qui nous indique commemt va se passer l´exam, il s´agit d´un QCM. L´organisation à Stuttgart ayant déjà fait ses preuves à plusieurs reprises, il ne s´agit pas que d´un QCM, mais aussi de questions. Rigolo le Nabi.

Horreur malheur : les qcm sont differents, impossible de copier. Ah mais non, il a juste changé l´ordre. J`allais dire malin le Nabi. Non non, ce sera Paresseux le nabi. Il veut des qcm differents, mais c´est trop de taf, alors bon, autant couper la poire en deux.

Certaines qustions interpellent. Notamment la dernière : a quel courant de pensée appartient celui qui fait le cours. Pas mal, ca, comme question, parler de soi dans son qcm, et à la troisième personne, j´avais encore jamais vu. Quel domnmage d´ailleurs que le QCM n´ait pas été plus long, on aurait pu se demander aussi s´il avait un chien. Et si une question sur le kebab était tombée, j´aurais pu répondre à coup sur. Raah merde. Je suspecte Nabi de ne pas avoir fait lui-meme le qcm en fait, mais n´entrons pas dans ces considerations. Bilan : Prétentieux le Nabi. Surement un ami d´Alain Delon.

Ce qui est le plus frustrant, c´est d´avoir pris le qcm et pas l´épreuve orale (où là on aurait pu parler du kebab). On a changé notre choix en cours de route : il nous avait dit que c´etait facile, meme pour des francais. Menteur le Nabi.

Bref, la Wiederholung (le rattrapage) se profile. Avec Urbi en plus ca va etre drole. Mais moins quand meme, on se demandera pas s´il fera une crise cardiaque pendant l´épreuve...

mercredi 13 février 2008

Urbi - Acte II

Biere et Bretzel passe en examen : découvrez toutes les qualités gustatives des épreuves de Stuttgart...

Mardi 12 février : RDV est pris pour l'examen de sociologie. 17h30, le QCM peut commencer.

Non, il ne peut pas commencer en fait, parce que l'amphi n'est pas assez grand pour accueillir tout le monde. Comme Urbi veut que les élèves s'eloignent de 2 sièges chacun, forcément, à un moment, ca coince. C'est une loi imparable, empirisch überprüfbar (empiriquement vérifiable), qu'Urbi n'a pas apprise (il avait du faire l'impasse sur cet aspect de la leçon ce jour là) : quand t'as 300 sièges, et que t'en utilises un sur trois, à partir de 100 élèves faut changer de tactique. Si si, c'est imparable.. On est 106. Mais Urbi a une excuse : il n'était pas là non plus à la leçon où on apprenait à multiplier par trois. Qu'on se rassure, il a bien été présent à : comment faire s'endormir un amphi. Bon tout le monde est prêt... C'est parti !!

Deux minutes que le test a commencé. La pression est à son comble : quelles questions nous attendent? Comment répondre, Vais-je comprendre les questions? Pas de panique : Urbi est là pour nous faire marrer. Il arrive essouflé, et, entre deux débuts d'arret cardiaque (oui, j'avais oublié de vous l'expliquer, Urbi est officiellement sponsorisé par Pace Maker Corporation) glisse un discret par le son mais retentissant par la signification :
"Nous avons remarqué que sur quelques tests, les deux dernières pages manquent. Y'en a-t-il dans ce cas?" Au final, les 6 dernières questions sont supprimées, 90% des éleves n'ayant pas toutes les questions (quelques tests donc). Urbi a l'air triste. Pas nous, sache-le mon coco.

Les minutes passent, toujours pas une seule case de cochée, sans doute la faute à cette satanée pression (serait-ce aussi par manque de connaissances? Hmmm...). Que faire? Mais que faire? Rigoler encore un bon coup.

"Excusez-moi, mais la question 20 et la question 23, c'est deux fois la même question". Vérification faite, les deux questions sont les mêmes, l'une avec des reponses probables, l'autre avec des réponses venues de la planète Mars; Un peu du genre : Bertrand a 3 francs, il en dépense deux, combien lui reste-t-il? Réponse a : Une chaussure, b : Fumer tue, c : une bière , d : un bretzel. Le surveillant décide donc de supprimer la question, qui dit-il n'a pas de sens.

Résumons : le test comporte 60 questions, déja 7 sont supprimées en 5 minutes. Il s'agit maintenant d'attendre un peu pour que le test soit reporté, à ce rythme, dans 3/4 d'heure on sort tous.

Hélas, Urbi a bien fait les choses (enfin non, mal, mais encore trop bien). Entre deux cases cochées à tout hasard, Urbi nous gratifie de petites coquilles dont un magnifique "Typololgie" (typoLOLgie, relisez bien), coquille qui a fait l'objet de railleries de la part de Barbara, qui, à juste titre s'est demandé s'il fallait entourer le LOL inséré dans le mot, pour monter à quel point on se fendait la gueule. Reflexion faite, la motion n'a pas été retenue. C'est bien dommage, loupé pour loupé, ce test aurait eu un côté plus rigolo.

Le 4 avril au soir, ne manquez surtout pas le résumé du rattrapage de ce test, qui j'en suis sur, sera tout aussi foireux. Biere et Bretzel se fera une joie de vous le raconter (vu que bientôt, il va y participer).

jeudi 7 février 2008

Nabi : "J'te signe mon livre contre un kebab"

Mercredi 6 fevrier. Kebab de la station Stöckach, Stuttgart.

Qui s'est un jour demandé ce que faisaient les profs hors des cours qu'ils nous donnent? Tout le monde. Notre prof de Rel. Int, Nabi, lui, nous l'a montré à sa manière.

La soirée est marquée par les matchs amicaux internationaux de football, avec, à l'affiche, un alléchant Allemagne-Autriche dont les Algeriens connaissent le score a l'avance (cf Coupe du Monde 82). Mais ce match, aussi pourri soit-il, attire un public assez divers. En l'occurence Nabi

Nabi est un prof de ouf, puisqu'il parle 50% de son temps des livres qu'il ecrit, et must du must, il en aurait écrit tellement qu'il ne se souvient plus de ce qu'il a mis dedans. La classe, completement. Nabi correspond au cliché du prof d'université : tres savant, mais puant et tres prétentieux. On en viendrait même à lui demander un autographe tellement on est sous le non-charme de ses cours et tellement on a jamais vu, ni donc lu, ses livres.

Baptiste, de passage chez les souabes, a decerné la tete de cul parmi mes profs (grace aux photos du site de l'université) à Nabi. J'aurais aimé qu'il le voit en vrai : mon voeu a été exaucé.

Nous nous rendons au kebab du coin pour manger, quand soudain, venu de nulle part, nabi débarque pour regarder le match et manger son Döner kebab en toute quiétude, parmi les kebabiques anonymes de Stuttgart. Mais nabi n'est pas anonyme. Presque on lui offrirait le kebab pour pouvoir toucher le mythe. Un kebab contre un autographe.

En même temps, c'est vraiment la classe de voir qu'un prof d'université est fan de foot et kiffe le kebab. Imaginez un prof de relations internationales, le mec à qui vous ne parlez jamais parce que mythifié (car prof d'université). Et regardez-le entrer dans un kebab. Le mythe va s'effondrer de lui-même.

Que font les profs quand ils ne sont pas en cours? Ben ils mangent des kebabs et matent le foot. J'attends avec grande impatience le prof qui va me distribuer des tracts déguisé en ours, celui qui sera a la Volksfest à coté de moi en me disant : Djoudi, t'en reprends une, j'te la paye" et qui finira la soirée : "Putain, j'susis bourré.. Tu peux me ramener?". En même temps, avec Nabi, on le voit bien, on n'est pas à l'abri d'une petite surprise....

dimanche 3 février 2008

Nouveaux messages

2 nouveaux messages, d'hier et aujourd'hui. Désolé pour le trou béant de deux mois...
Bonne année à tous

Trouver un stage à Stuttgart

Dieu a crée l'homme. Puis la femme. Mais comme ca devenait lassant il a crée le stage. Puis la biere pour oublier le stage. La femme est donc a l'homme, ce que la biere est a la recherche de stage...

S'il est une chose bien acquise, c'est que le franco-allemand, ca claque. Ca donne droit à tout, m'a t-on dit quand j'ai signé. Mais pas à un stage. C'est un peu con, parce que la j'en ai besoin.

Chirac est parti, mais son héritage, lui, est intact. Entre autres l'UFA. Comprenez Université Franco-Allemande. Elle donne des sous. Bien !!! Elle oblige à faire un stage avant la licence, et, parce que sinon c'est pas rigolo, dans le pays partenaire, comprenez : Deutschland. Pas bien.

En quête d'un stage depuis le début de l'année, je concentre mes efforts sur l'administration souabe. Comment (ne pas) obtenir un stage à Stuttgart : Bière et Bretzel vous explique tout.
J'envoie un mail vers mi-decembre au ministère de la jeunesse et des sports local pour obtenir un stage de 4 semaines (si si, 4 semaines, le truc débile par excellence, personne ne prend au-dessous de trois mois, mais bon...). Un mois plus tard, réponse. Miracle !! Oui, alors bon, c'est peut-etre possible, mais prenez contact avec M. Alberto Haag (le nom a été changé). Je lui téléphone. Allô ici Djoudi, t'as pas un stage pour moi? Ecoute bonhomme me répond-il, justement on cherche quelqu'un pour faire le café, la nana qui s'en occupe est enceinte (probablement a cause du patron, NDLR). Mais il me dit : Mec, appelle Asmussen, il sait tout. J'appelle Asmussen, je lui dis que je veux faire un stage dans le domaine du sport, il me répond : Mais, vous êtes au service des enfants handicapés ici. Sans faire de mauvaise blague, entre le département du sport et celui des gosses handicapés, y a quand même un monde. Je rappelle Haag, qui bien entendu ne se souvient pas que j'ai appelé, et me dit qu'il ne s'appelle pas Haag, mais Haaga.
Où est passé Haag? Où es-tu passé, Alberto?
Prenant mon courage a deux mains je vais au ministere. Je force l'entrée, le gardien étant apparemment très réceptif à mon accent français puisqu'il m'explique qu'aucun non-citoyen allemand n'a le droit d'entrer. Je lui offre deux Maultaschen (la spécialité culinaire locale) et rentre dans le ministere. Je demande à tout le monde :
Mais merde,où est Haag?
On me répond que Haag ne travaille pas aujourd'hui. Ha...Ha...Ha. Je tombe sur un charmant jeune homme qui me propose de rencontrer son collaborateur.
Le collaborateur m'explique que Alberto Haag... n'existe pas. Véridique. Si il avait existé je l'aurais étranglé de mes mains. Mais alors, ce mail, au tout début?
C'est très simple : la fille qui ma envoyé le mail a confondu Alberto Haaga et Peter Haag, celui qui m'interessait vraiment. Donc en tout un mois de perdu, si ca c'est pas rock'n'roll...

Bref, en gros, je discute avec lui : il me rappelle (ou pas, hein... je sens que c'est encore moi qui vais appeler). Stage...stage...

samedi 2 février 2008

Retour à Stuttgart

Bière et Bretzel s'est transformé pendant les fêtes en champagne et canard (de la à dire que les français ont plus de classe...). Redevenir Bière et Bretzel, c'est, d'abord, replonger dans le monde souabe.

Retour en souabie :
Etape n°1 Le train.
La Deutsche Bahn, c'est la classe, y a pas à dire. De nuit, c'est la Saturday Night Fever dans le DB NachtZug. Qui n'a jamais pris le DB Nachtzug ne sait pas ce qu'est un vrai voyage de nuit. On se la pete avec nos trains corail, mais franchement, là.... Outre le confort relativement peu existant de ces trains, le gros dilemme du voyage est le suivant : on parle quelle langue? Eh oui, ca peut sembler stupide, mais dans ce train, il n'y a que des gens qui parlent français et allemand, et que des allemands et des français. Bref, nuit de merde existentielle, mais aussi du point de vue du sommeil pur et arrivée à Stuttgart à 6h11, un dimanche. Tentative d'entrer dans le Starbucks de la gare, pour prendre un café, avortée : le retour commence bien.

Etape n°2 Les cours :
Un cours souabe, c'est tellement bien, que quand on y retourne, on se demande pourquoi les fêtes ne durent que deux semaines. Retrouvailles avec les différents camarades français, allemands, mais pas souabes. Non, les souabes, avec l'année 2008, n'ont pas changé. Toujours aussi sympas, les "hallo" ne fusent pas vraiment. Quelques "Frohes neues Jahr" éclaircissent notre rentrée... mais ils ne nous sont pas adressés.
Un changement pourtant : on ne comprend plus rien : deux semaines en France ont suffi à me faire perdre 8 ans d'allemand...

Etape n°3 La ville :
Revenir à Stuttgart, c'est comme n'y être jamais allé. Ou plutôt, c'est comme vouloir ne jamais y etre allé pour pouvoir une nouvelle fois s'extasier devant la ville pendant une semaine, puis comprendre sa douleur.
Stuttgart, c'est aussi ses banques, ses assurances, son université, mais surtout, le bonheur de voir trôner fièrement l'immonde étoile mercedes au sommet de la tour de la gare.

Bref, redevenir Biere et Bretzel, c'est pas facile tous les jours...

vendredi 23 novembre 2007

Gagner de l'argent à Stuttgart

Comment Bière et Bretzel a distribué tracts et bonbons aux petits Souabes

Nous sommes jeudi 22 novembre, et je me rends à L'ANPE allemande pour y dégoter un petit job. Mon bonheur se trouve sur l'annonce 7447 AP Kurz : il s'agit de distribuer des tracts en portant un costume. Mais pas n'importe quel costume. L'annonce parle d'ours... Les horaires : 10-18h le vendredi, 14-19h le samedi. Le tout : 130 euros de rémunération. La classe, mais je me dis que la place va déja etre prise. J'appele. Le mec m'explique que comme personne ne s'est manifesté avant, les horaires sont raccourcis, du fait d'un changement de programme. Ce sera 10h 14h, aujourd'hui. Là, je me dis que à 10 euros de l'heure pour distribuer des tracts, pour que personne ne se soit manifesté, c'est qu'il doit y avoir une couille...

Bon, je me pointe ce matin à Bietigheim, charmante petite bourgade traversée par la superbe Route Nationale B27. Bonjour, je suis Romain Djoudi, je viens faire l'ours. Explosion de rire. OK... Je découvre la patronne, qui m'explique qu'elle est la compagne du propriétaire de la pharmacie, mais que celui-ci n'est pas là. Il s'agit de distibuer des tracts pour l'ouverture (c'était aujourd'hui) de la pharmacie Sterr Apotheke. C'est vrai que c'est bien quand le patron n'est pas là pour l'ouverture de sa propre pharmacie. Enfin bon. On me demande de suivre l'enorme carton poussé par un type et de me changer une fois arrivé. Nous arrivons, le carton s'ouvre. L'ours en question sera vert fluo aujourd'hui, avec un nez long de 50 cm, un gros sourire de débile, et avec la main droite qui oblige à garder le pouce levé. Je prends le costume, il est en mousse, mais me semble excessivement lourd. Bigre, c'est qu'il pèse au moins 20 kg... En fait, il y a une ceinture de plomb pour etre sur qu'il ne se barre pas (le costume). voilà qui est utile. J'enfile la chose. Ouh, mais c'est qu'il fait carrément chaud à l'intérieur... Le masque est sur ma tête, je ne vois rien à plus de 2 mètres et ma vision se limite à 30°. De plus, il fait 50°C. Je descends. Nouvelle explosion de rire. On me file un panier, avec 10 kg de bonbons m'explique t-on, et 1500 tracts. Le tout à vider en 4h... Je sors de la pharmacie : l'aventure commence. Enfin, non, au préalable, j'ai renversé une étagère DANS la pharmacie, pour bien signaler mon départ, parce qu'un petit détail a été omis ici : l'ours est obèse et a mangé trop de McDo : il fait bien deuxmètres de diamètre. Bref, je sors et je commence la distrubution.

Les petits vieux adorent mon costume et me parlent beaucoup, trop peut-etre, étant donnée que mon ouïe parait aussi limitée, du fait de la mousse qui est plaquée sur mes oreilles. De plus, leur accent souabe n'arrange rien à mon affaire. Mais les enfants alors. Ben, les enfants, y'en a pas un qui a pas chialé. En même temps, un gosse de 2 ans qui voit un ours vert fluo, on peut comprendre que ca fasse peur. Ah si, yen a un qui n'a pas pleuré. Mais il m'a tapé le crâne, ce qui a fait tomber mon masque, et s'est mis à pleurer en criant : C'est pas un vrai ours !!!!! En même temps, p'tit con, t'as déja vu des ours vert fluo? Et qui se laissent taper sur le crâne sans broncher? Donc, ils ont tous fini par pleurer en fait....
Les petites vieilles ne sont d'ailleurs pas en reste. Après l'étagère, et les enfants, l'ours vert a fait d'autres dégâts. Avec son nez de 50 cm il a boxé une grand-mère. Un gnon en pleine gueule la mémé. La faute à un gosse qui était derrière moi et qui chialait. La mamie n'a pas vu venir le coup, mais à quand même rigolé de la chose.

Je reste quatre heures à distribuer mes tracts. Il est deux heures. Je suis trempé de partout, je n'ai jamais autant sué de toute ma vie. Mes épaules sont en feu du fait de la ceinture de plomb. Mon bras qui tenait le panier avec le pouce levé est bloqué. Mon dos est bloqué également. Oh ouiiiiiiiiii!

Arrive le paiement (eh oui, parce que je fais pas l'ours pour le plaisir). 40 euros, plus le billet aller-retour : 50 euros de gagnés. Bon, pas mal quand même. Je demande s'il est possible de faire une photo avec le costume. Il n'y a pas d'appareil photo disponible. Bon... Je pense alors à mon portable. Mais il est dans ma poche de pantalon qui est sous le costume. il faut donc l'enlever et le remettre. Et vu la galère que ca a été de le mettre, et l'envie irrésistible d'ôter cette saloperie vert fluo de mon dos, la photo est annulée. (Pour cela, chers lecteurs, j'en suis désolé, j'espère que la simple descripition aura suffi). J'ôte mon costume, je pars

En guise de conclusion, le pharmacien me remet gentiment, en cadeau, un gel douche, histoire de me dire qu'une douche ne serait peut-etre pas de trop en rentrant (d'ailleurs, les Stuttgartiens ont surement adhéré à cette hypothèse, puisque personne ne s'est assis à coté de moi dans un train quand même assez rempli).

Bière et Bretzel a fait l'ours. La classe quand même, non?

mercredi 21 novembre 2007

Grève, Bus et Retour en souabie...

...un week-end de folie hors de Stuttgart...

Tout commence le jeudi. Die Bahn, l'équivalent de la SNCF, décide de faire grève. Panique à bord ! Qu'est-ce qu'une grève? Le souabe n'en sait rien, et est tout désorienté. Une grève, c'est quand y'a plus de trains, leur dis-je. Mais apparement la pilule est difficile à avaler. L'Allemagne connait une de ses premières grèves importantes. Enfin ceci dit, la grève allemande est plutot soft puisque seulement 1 train sur 2 est supprimé.

Nous devons nous rendre à Hambourg, avec Madeleine et Barbara, pour y passer le week-end. Le bus se prend à Heidelberg, à 45 minutes de train d'ici. Le souabe m'explique qu'il ne faut pas trop compter aller à Heidelberg, il n'y aura pas de train. Mais tu es fou, me dit-on, c'est la grève. Et c'est à moi, un français, qui vit dans le pays champion du monde en la matière, qu'on veut expliquer ça... Ha ha ha.
La grève nous a surtout permis de prendre l'ICE, equivalent du TGV, au lieu d'un train régional pourri qui s'arrete dans chacune des gares de souabie. Ouh lala, pas bien la grève... Le français sait donc bien maitriser la grève à l'étranger. Ouf...
Nous arrivons à Heidelberg, pour prendre le bus. Comme forcément on n'a pas pris le train régional qui roule à 2 à l'heure (je tiens d'ailleurs à rendre hommage à la Deutsche Bahn qui a réussi l'exploit d' inventer des trains encore plus lents que les TER et le train corail réunis), on arrive avec 3 heures d'avance. Pause McDo.
On prend le bus, il est 22h30. Nous devons arriver à 7h 30. Que faites-vous? Vous dormez, non? Je m'etonne de voir que le souabe se rendant à Hambourg est insomniaque, au contraire de Madeleine et Barbara, qui dorment à poings fermés. Mais pourquoi? Il est minuit et demie, et la raison de cette insomnie collective apparait : il faut changer de bus et c'etait prévu au programme (je ne l'ai malheureusement pas eu à l'entrée). Pourquoi? C'est comme ca. Voilà une raison qu'elle est rock'n'roll.

Bon on change de bus, on se les pèle, puis on passe par les plus beaux endroits d'Allemagne, notamment Francfort, forte de ses buildings indigestes.
Nous arrivons à Hambourg. Ah, eh ben , c'est beau, ca fait plaisir. Je me rends chez une famille qui m'a hébergé dans les environs. Encore faut-il y arriver. La distance est de 100km environ. Il nous aura fallu 4 heures 30 pour y arriver. Sur un WE de trois jours, c'est pas une perte de temps du tout... La classe. C'est la grève? Que nenni, elle est terminée. Non, non, c'est juste qu'on est tombé sur le seul jour de l'année où il ya des travaux sur les voies. Il a donc des bus de remplacement qui passent une fois l'an, et qui mettent 1h de plus que la normale.
Nous arrivons. Au cours d'une discussion, le père de famille m'explqiue que s'il y a grève, c'est parce que les conducteurs de train veulent 30% de salaire en plus. Sa femme m'explique : non, non, 10%... La fille aînée enchaîne avec : Non, ils veulent juste travailler une heure de moins par semaine. Le message de la grève est apparement bien passé dans les foyers allemands, voilà une grève qui aura été utile.
Il est dimanche soir, nous rentrons. Nous prenons le bus, avec un chauffeur turc, ou je ne sais quoi, avec un acccent tellement horrible qu'il est inimitable. Georges (nous l'appelerons ainsi) ne comprend pas pourquoi il manque une partie de nos billets. C'est juste parce que l'aller et le retour étaient sur la même feuille, et que le conducteur de l'aller en a pris un bout, mais apparement, Georges n'est pas de cet avis. Après quelques tractations, nous montons. Forcément il faut changer de bus, mais cette fois-ci, c'est à 4h 30 du matin. C'est quand même beaucoup mieux, c'est vrai. Bon, on arrive à l'arret suivant, Francfort. Une personne descend du bus. Le conducteur se sent obligé de me faire son rapport et de me le gueuler dans l'oreille : "une seule personne est descendue". Super, Georges. Et dis-moi, combien sont montées? C'est que ca m'interesse quand même.
Maintenant que je suis réveillé, observons le paysage. Ouh, on est sur l'autoroute. Ca c'est du paysage. L'allemand de Francfort aime tellement l'autoroute qu'il se sent obligé d'y rouler à 5h du matin. On aurait pu croire qu'il s'agissait d'un dimanche de retour de vacances sur l'A6, mais non, on était à Francfort, et il était bien 5 heures du matin. Qui a dit que les Allemands aimaient l'autoroute? Eh ben ils avait raison.
Il est 7h du matin, nous arrivons à Heidelberg. Le premier train que nous pouvons prendre est à 11h15. Cooooooool!
Nous arrivons à Stuttgart. Fin du Week-end. Début du retour en enfer.

La question suivante nous a traversé tous les trois dans le bus : pourquoi Stuttgart? pourquoi un cursus franco-allemand à Stuttgart? Oh putain....

Et encore, mille fois pardon d'avoir été aussi longtemps absent (mention spéciale à Baptiste...)

vendredi 19 octobre 2007

Stuttgart et la Sociologie - Rentrée des classes

Après un mois d'attente, les cours ont enfin repris. Que d'aventures...

Il faut savoir que l'université de Stuttgart se compose de deux batiments du type tour montparnasse.. mais qu'il sont en travaux. On peut donc trouver un peu partout sur le campus des petits batiments qui comportent deux salles chacune, pas plus, sinon, ce serait pas drôle.
L'année à l'étranger à Bordeaux s'appelle "année de mobilité" : à Stuttgart, entre les cours, il s'agit d'être très mobile.

La semaine a notamment été marquée par le très honorable Professeur Docteur (rien que ça) D.UrbXX (nous tairons son nom, et l'appelerons Urbi). Urbi est notre professeur de sociologie en amphitheâtre. La qualité de son cours est sans égal. Il enchaîne une suite de concepts sans sens aucun. Urbi veut montrer qu'il sait des choses que ses élèves ne savent pas. C'est bien. Les apprendre à ses élèves, c'est mieux.
Urbi cherche aussi à montrer à ses élèves que c'est un p'tit rigolo. Nous avons deux cours différents, fréquentés par des élèves différents. Ses blagues vaseuses sont exactement et strictement les mêmes, et mieux encore, il arrive à les sortir dans le même ordre, et, encore mieux, avec le même temps d'intervalle entre chaque blague. Quel talent.
De plus Urbi nous explique que nous, étudiants de la FIFA, sommes sectaires, que nous ne faisons rien pendant les cours, et que nous n'avons rien au programme comparé aux autres étudiants en cursus normal. Pour l'expliquer, il lui semble nécessaire de s'en référer à un petit schéma, pour que tout le monde ait bien compris. On va se faire des potes parmi les étudiants allemands. Merci Urbi.
Urbi réclame le silence à chaque cours. En même temps, vu la qualité de celui-ci, et la réussite claire et nette à l'endormissement d'un amphi entier, on comprend mal pourquoi. En 30 minutes, l'ami Urbi ne peut plus du tout se plaindre du bruit qui règne dans la salle, sinon de quelques ronflements surgissant ça et là dans l'amphi. Pour combattre ce mal de somnolence, Urbi donne une pause au milieu du cours. Le pire donc, c'est qu'il en est conscient. Cependant le système semble un peu rouillé, puisque nombreux sont ceux qui se barrent à la pause, et les autres, qui restent, réentament leur sieste au bout de 3 minutes 30.
Vous me direz : Pourquoi ceux qui partent se barrent-ils au milieu du cours au lieu de ne pas venir? C'est quand même l'interet d'un amphi pour un étudiant. La question n'est pas stupide du tout. Tout simplement parce que Urbi est le seul prof d'amphi au monde qui fait circuler une feuille pour savoir si tout le monde est présent. Pour se coller chaque soir une liste de signatures et de vérifier que chaque signature est authentique, Urbi doit être insomniaque. Ou juste stupide. La présence en amphi, un système sociologique théorisé par Urbi.
Ah oui, la théorie. Urbi entame une longue tirade au sujet de son cours sur la théorie sociologique, pour conclure : Après votre examen vous n'entendrez plus jamais parler de théorie sociologique. Urbi sait montrer à ses élèves que son cours est important et qu'il est rudement conseillé d'y assister pour pouvoir continuer ses études en sociologie. En même temps, vu que c'est lui qui gère le département de sociologie, qui aurait envie d'y rester? Je me demandais pourquoi l'université de Stuttgart n'était pas reconnue en sociologie, alors que L'IEP de Bordeaux, même si c'est pas Polytechnique, ca a quand même un poids dans le système universitaire français. Urbi incarne à lui seul la réponse à cette question.

Urbi constitue donc l'âme même de la sociologie à Stuttgart. Du talent, de l'humour et surtout de l'abnégation, accompagnés d'une grande créativité (je veux parler de la feuille de présence en amphi, où les signatures sont inimitables) font de l'ami Urbi un homme inimitable. Tant mieux : amis professeurs, ne l'imitez pas.

mardi 16 octobre 2007

Où sortir à Stuttgart?

Bière et Bretzel a testé pour vous le Rocker 33. Compte-Rendu

Samedi soir, du fait de la défaite de l'équipe de France de Rugby, et de la quantité d'alcool ingurgitée, quantitée nécessaire pour encourager l'équipe du futur supot de Sarko, j'ai nommé Bernard Laporte, nous nous rendons à quelques uns dans une boite nommée le Rocker 33.

Mal m'en a pris

Suivant les conseils de Mathilde, me promettant d'oublier le rugby de la sorte, et m'expliquant, conjointement avec Marion et Nil, qu'on va danser et faire la fête, je décide de me rendre dans la boîte en question.

On me demande souvent : Mais Romain, pourquoi n'aimes-tu pas les boîtes? Parce qu'elles sont toutes comme le Rocker 33. Nous nous rendons à Heilbronner Strasse. Me vient alors une question stupide : Pourquoi on va à l'annexe de l'université (parce que l'université est aussi à Heilbronner Strasse)?. Tout simplement parce que la soirée a lieu dans l'université. C'est vrai que les soirées privées c'est quand même carrément mieux quand c'est directement à l'université, comme ca, t'oublies plus facilement les cours. Et puis, au moins, t'as pas besoin de te casser le cul à rentrer chez toi après les cours ou même à chercher pendant trois plombes une boîte dans laquelle tu mettras jamais les pieds.

Nous arrivons, mais évidemment, 10 000 personnes ont eu la même idée que nous. Après 1 heure de queue, nous pénétrons, après paiement d'un droit d'entrée qui ne donne pas droit à une consommation, dans la gueule du loup. Ruiné, bourré, fatigué, je me dis que c'est la fin du calvaire. Et non, car c'est le moment que je choisis pour sortir une cigarette de mon paquet. Quel paquet? Ah oui, celui que j'ai oublié chez Romain (chez qui nous sommes passés entre le rugby et la boîte). Bon tant pis, buvons. Mais pour boire, encore faudrait-il rentrer, et s'acquitter du droit de vestiaire. Forcément il faut encore faire la queue une demi-heure. A ce moment, je vois déja la serveuse décalpuser ma bière

Pas grave, je vais boire. Une bière. Une bonne bière. Une bière bien fraîche. Après avoir fait la queue quand même. Eh oui, sinon, c'est quand même moins marrant...

La bière est liquidée en quelques gorgées. Je pars en reprendre une autre. Apparement, la crise de 1929 couve encore en Allemagne, l'euro n'a rien arrangé : la bière a subi une inflation de 50 centimes en l'espace de 30 minutes. Motif? Non compris, la serveuse devait être souabe.

La salle est là. Il faut danser (oui, parce que le bar n'est pas dans la salle). Tout oublier. Danser. 5 minutes de faufilade acharnée pour arriver à 188 décibels dans l'oreille gauche, 139 dans la droite (nous étions plus près du haut parleur gauche). Ma chemise en tremble, ca j'avais encore jamais testé, mais bon. 5 minutes passent pour que je me rende compte que la musique se compose exclusivement de basses (En fait j'ai attendu la mélodie pendant 5 minutes pensant que ce n'était qu'une transition, mais, non non). J'avoue n'avoir jamais compris pourquoi les DJ s'agitaient comme ca derrière leurs platines, mais ca avait au moins le mérite de bien rendre parfois. Mais alors là, même moi j'aurais pu le faire. Un gars chauve avec son béret dansait autant que tout le monde en appuyant sur des boutons. Oui oui, c'était le DJ... Son seul mérite est qu'il utilisait un macintosh

Bon, nous sortons, et tiens, si on faisit un photomaton. Oh ben ouais, au moins, ca ce sera cool. On trouve un photomaton. On fait notre photo. On sort. Mais pas la photo. Ca c'est con. Au moins tout ca m'a fait oublier le rugby. Mais à quel prix...

jeudi 11 octobre 2007

Bière et Bretzel de retour

Oui, je sais, Bière et Bretzel s'est absenté quelques jours. Voici les raisons d'une telle absence.

Tout d'abord, Bière et Bretzel s'est heurté à quelques problèmes d'ordre technique, en effet, impossible de retrouver les codes d'accès au blog. Je les avais notés sur un papier, qui s'est volatisé. Oh oui..... Après des recherches éffrenées, mais longtemps infructueuses, le fameux papier a été retrouvé. Sous l'ordinateur. Au moins ca m'a permis de ranger ma chambre

De plus, je souffrais d'une pyrexie assez importante, qui a nécessité un repos absolu (comme si je ne me reposais pas suffisement). Pour info, une pyrexie, c'est quand on a le front chaud et qu'on est tout le temps crevé... Ah oui, une fièvre ca se dit aussi, oui, c'est vrai...

Bon allez, Bière et Bretzel est relancé et c'est ce qui compte, non?

mercredi 3 octobre 2007

"Bière et Bretzel" et l'université

Pour bière et bretzel, il est venu le temps de l'inscription à l'université de Stuttgart. Plutôt de la tentative.

Nous recevons une lettre de l'université nous disant : voici votre nom d'utilisateur et votre mot de passe. Rendez-vous sur ILIAS 3 pour vous inscrire aux cours.
Pour info, mon adresse se compose de chiffres et de lettres du type : dfs655689@.... Il faut dire que nom.prénom@... c'était trop compliqué. Bon passons, parce que si je parle du mot de passe je vais m'énerver (ca ressemble à HjchsjFTHJ459Kuiy76. Ca y est je suis énervé)

Vous êtes comme moi, vous vous rendez sur le fameux ILIAS 3. Vous entrez votre identifiant et votre mot de passe. La première tentative échoue et c'est bien normal au vu de la longueur des informations à entrer (si je tombe sur le mec qui a fait ca, franchement). Donc vous réessayez en prenant votre temps. Ca marche pas. Et là, c'est pas normal.

Puis, après quelques heures (des jours en fait), vous voyez, en tout petit, en haut à droite de l'écran : s'inscrire. Vous cliquez : et là, miracle : c'est ici qu'il faut entrer toutes ces put.. d'informations. Vous les entrez. Et là, lux fiat : on va m'envoyer une nouvelle adresse et un nouvel identifiant et un nouveau mot de passe.

Question stupide à ce stade du jeu : n'aurait-il pas été plus simple d' envoyer directement le deuxième identifiant et le deuxième mot de passe? Non, bien sûr, parce que sinon ca n'aurait pas été marrant du tout.
Deuxime question stupide : où est-ce que je récupère les nouvelles informations? Je sais que la question peut paraitre conne comme ca, mais en même temps...

Après échange de tuyaux et de bons conseils : je trouve l'adresse, et je m'imagine le couillon sans aucun ami sur place. Je me rends compte que rien ne m'a été envoyé, contrairement à tous les autres. Le créateur d'ILIAS ne peut être que français pour avoir fait un truc aussi con, c'est pas possible. Pourtant avec les Allemands, jusque-là, c'était du genre efficace. Mais alors là...

Donc je me réinscris. Ca ne marche pas. Je me re-réinscris. Ca y est : mon nouvel identifiant est RomainDjoudi2 (ce détail a son importance pour la suite). Mot de passe : encore un truc à la con, mais moins compliqué.

Je peux enfin m'inscrire. Mais comme le créateur d'Ilias n'a pas fini de jouer avec mes nerfs, tous les cours auxquels je suis censé m'inscrire ne sont pas affichés. Je m'inscris à ceux présents et je vois les autres membres du cours également inscrits. il y a des gens que je connais, d'autres non. Genre : BarbaraBauduin, MadeleineRenart, JudithKausch, PhilippHornung (vous avez compris le principe). Histoire de passer pour un con dès le début, et de me faire bien remarquer, moi c'est RomainDjoudi2. Je vois déja la conversation : Ah, c'est toi Djoudizwei! J'espère au moins que le mec me répondra : Enchanté, moi c'est Durandquatorze. Durand m'expliquerait alors que lui, il a fait quatorze tentatives. Et Je l'aurais parié.

Puis, une fois inscrits, il faut recevoir une confirmation, chose faite en 2 minutes. Sauf pour un cours, le seul, évidemment, qui dispose d'un nombre limité de place (il en reste deux à l'heure actuelle). Mais pourquoi tant de haine?

Il y a aussi des cours où il faut aller pour avoir un autre mot de passe pour pouvoir s'inscrire, comme si c'était pas déja le bordel...

Nietzsche n'aimait pas la modernité et on comprend maintenant pourquoi...

Coloc crade.com : la suite (et j'espère la fin)

Suite à la demande de Barbara, je publie les photos de l'appartement à mon arrivée et lors du rangement

: Photo 1 : Oh, la belle déco...

Photo 2 Voici la couette de Kosovar...

Photo 3 Admirez la couleur du rideau de douche après 6 mois d'usage....

Pour info, Tablado ne reverra pas sa caution et recevra une belle facture en prime. Oh, Tablado, quand tu nous tiens...

lundi 1 octobre 2007

Comment perdre son temps et son argent?

Petit manuel à ceux qui s'ennuient et qui sont riches (bien que je ne m'ennuie pas, et que Crésus ne soit pas mon frère)

Nous décidâmes, par je ne sais quelle folie, Barbara, Madeleine et moi, de nous rendre à Hambourg. Les tarifs pratiqués par la Deutsche Bahn étant exorbitants, nous nous efforcons de trouver un autre moyen de locomotion. Eurolines semble tout trouvé.

Nos réservons donc notre billet qui nous fera parcourir l'Allemagne. Montant total de l'opération : 240 euros à trois, ce qui est assez raisonnable. Puis, nous tentons de trouver où nous loger. Vous êtes comme moi, vous vous dites : Les Allemands ne sont pas en vacances et bossent, et ceux qui ne bossent pas, ce sont des chômeurs, donc ils boivent, donc ils sont à Munich pour la Fête de la Bière.
Pourtant, d'autres énergumènes semblent vouloir rallier la même ville, et, manque de pot, au même moment. Plus une seule place de disponible. Pour info, il n'y a aucun événement international qui a lieu à Hambourg, même pas un concours de pétanque. Et en plus, les bretzels ne sont pas inclus dans le petit-déjeuner. La bière non plus certainement. (Et là, j'avoue ne pas connaître une seule petite raison de rallier Hambourg en ce moment)
Bon, tant pis : annulons les billets.
Ha..Ha...ha...
Le site d'Eurolines nous explique (je fais court) qu'on l'a dans le cul. Eurolines dispose de 4 sites pour l'Allemagne, et forcément, on a réservé sur le seul site qui ne rembourse rien. Nous appelons tout de même les différents numéros existants, envoyons mails et jérémiades pour tenter de revoir une partie du magot. Bigre, ces gens-là ne comprennent pas ce qu'on leur raconte!!! Ils nous dirigent vers un numéro qui se trouve en fait être une messagerie vocale (une traduction internationale, vous en conviendrez, chers lecteurs, de "Tu l'as dans le cul") : Vous êtes bien à...., nous ne sommes pas disponibles, mais laissez un message si vous avez de la salive à perdre. C'est à ce moment que j'ai compris que c'était l'apogée d'une journée de merde.

Bon, en gros, on peut dire adieu à nos sous, même s'il reste un mince espoir demain.

De toute façon je m'en fous, ni la bière ni aucun bretzel n'était proposé aux voyageurs d'Eurolines (ce qui est le cas, et c'est véridique pour l'avoir vu hier, sur la Deutsche Bahn, dans le train qui m'emmenait à Heidelberg pour voir le match Hoffenheim-Mainz. Encore merci Matthias de m'avoir invité !!! Es lebe den FSV Mainz 05...).

"Bière et Bretzel" compte d'ailleurs ouvrir un PIP à la EurolinesBank. Un PIP. Plan d'Interet sur Perte. (OK, plagiat total des Inconnus..et alors?)

samedi 29 septembre 2007

"Bière et Bretzel" en direct de la Volksfest

(Pour ceux qui ne le savent pas : La Canstatter Volksfest se veut être une réplique de la Fête de la bière à Munich).

Il est 21h30, et nous pénétrons dans l'antre de Beaufland. Nous découvrons des milliers d'allemands chantant à tu-tete des reprises chantées par un groupe du type : on vient de faire le Tour de France des campings. Après des recherches effrénées, nous trouvons enfin 5 places de libres sur un banc (mais nous sommes douze). Nous nous y installons quand même à douze parce que ca tient plus chaud (et surtout parce qu'on a pas le choix). On commande nos demis ( qui font en fait un litre ) de Kronenbourg sans bulles (la Schwaben Bräu, ignoble) : la soirée peut commencer.

L'erreur fut de ne pas venir plus tôt. Nous avons compris à nos dépends pourquoi les 5 places étaient libres. Je suis en face d'un type d'une cinquantaine d'années qui dit se prénommer Andreas. A mon arrivée Andreas ne voit déja plus clair du tout. Andreas est souabe et bourré, et le bougre engage la conversation. Chacune de ses phrases se conclut par un bref, mais incisif et précis "Ja" de ma part, parce que je ne comprends rien. Sa bière terminée, Andreas ne s'appelle plus Andreas mais Emil. Andreas ne semble pas avoir la mémoire des noms, qu'il s'agisse de lui ou des autres, puisqu'il me demande au moins 5 fois le mien.

A ma gauche, 2 filles de la FIFA, Madeleine et Mathilde, qui me gueulent : pousse-toi, pousse-toi !!! Je comprends vite que l'ami d'Andreas s'adonne à une séance de plotage dans les règles. Il me confiera plus tard aimer la France. Serait-ce plutôt les françaises? Lui aussi n'a plus trop l'air de savoir si c'est Kant ou Hegel qui a écrit la Critique de la Raison Pure. Finalement, je me retrouve cerné par Andreas et ses amis, qui fêtent chacune de leurs gorgées par un "Prost" à vous briser le poignet. Chemin faisant, on vient à mon secours. Romain Le Borgne s'est acheté une Kartoffelsalat, et Andreas engage la conversation avec lui. Incroyable mais vrai : Romain s'approche 30 secondes plus tard et me dit : "Putain il est relou, j'arrive pas à bouffer". Voyant qu'Andreas ne semble pas lacher prise, et que je ne peux rien faire contre le fléau Andreas, Romain entreprend de lui piquer son godet. La foule se déchainant un peu trop à nos yeux, nous lachons les nôtres et nous nous rendons à la fête foraine d'à côté.

S'en suit une partie d'auto-tamponneuses. Je monte avec Romain. Il y a apparement un trophée du plus con dans la version allemande des auto-tamponneuses, et la voiture 23 gagne haut la main. Avec Romain, nous gratifions le grand vainqueur d'un amical "Connard" qui n'a malheureusement pas fait son effet, du fait probablement de cette fameuse "barrière de la langue".

S'en suit un retour au bercail où un allemand apprend que je suis français, et décide de me parler de la fête de la bière à Munich. Il m'explique que celle de Stuttgart est à chier, et qu'elle n'est bonne que pour les gamins de moins de 3 ans. Mais que met-il dans le biberon de son gosse celui-là? Bob le bourré enchaîne ensuite avec un magnifique (et apparement sérieux) : "Comment tu fais pour parler aussi bien français?". Merci Bob.

Nous marchons ensuite vers un bar dans lequel je ne suis pas allé. Je suis simplement rentré, pour rêver des exploits d'Andreas, de ses potes, et de ses compatriotes !

En résumé, la Volksfest, il faut être un garcon allemand d'une cinquantaine d'années et plutôt riche et con pour pouvoir en profiter à fond. mais c'était quand même une soirée bien marrante...

vendredi 28 septembre 2007

Ménage et nettoyage : Adoptez la Anti-Coloc crade Attitude

ATTENTION : CET ARTICLE A ÉTÉ MODIFIÉ LE 26 NOVEMBRE 2007 SUITE À LA DEMANDE DE DEUX PERSONNES (CF COMMENTAIRES). LES NOMS ONT ÉTÉ CHANGÉS, MAIS PAS L'ARTICLE. CE QUE JE PENSE DE COLOC CRADE NON PLUS D'AILLEURS.

Mon Coloc crade n'a jamais fait usage de stupéfiants du type bière et bretzel. Et ca se voit. Coloc crade se trouvait être mon colocataire jusqu'à ce matin, et du fait du non usage de tels stupéfiants, on ne s'est pas très bien entendu. Même carrément pas entendu.

Tout commence le vendredi 14 septembre. Il est 11h15, je débarque à Stuttgart. Plein d'euphorie à l'idée de découvrir une nouvelle ville, je me précipite avec quelques compères (Barbara, Bérénice, Madeleine, et Laure) vers Heilmanstraße 4. Nous découvrons les chambres une à une : elles sont neuves, magnifiques, un vrai régal. Vient alors mon tour, et je ne sais par quel malheureux hasard, je me retrouve seul à découvrir ma chambre. J'entre. Les murs sont recouverts de posters porno, érotiques, le sol est jonché de bouteilles de bière, les murs sont dégueulasses. Je ne sais pas si c'est l'année du porc, mais en tout cas, Coloc crade a du penser que si. Bref, après avoir manqué de m'écrabouiller la gueule, je découvre une bouteille de vodka vide au pied de ma porte. Coloc crade a du penser que j'en serais enchanté. Quelle douceureuse attention. Bon, je décide de l'attendre et de lui expliquer ma manière de penser. Sauf que Coloc crade n'arrive que le mardi.

Là, je pose la question à mille balles. Que feriez-vous si vous viviez seul dans une colocation pour six personnes, que vous voyiez un nouveau colocataire arriver et que tout soit dégueulasse? Colc crade n'a pas gagné 1000 balles, si vous voyez ce que je veux dire...

Le Coloc crade est une espèce bizarre, qui pense différement de nous. Je nettoie un peu sa vaisselle, histoire que ce soit moins crade, mais surtout histoire de l'inciter à nettoyer un peu (même beaucoup). Mais je le répète : l'ami Coloc crade ne pense pas comme nous. Il me remercie pour le travail accompli, me tape sur l'épaule et retourne dans sa chambre. Brave Coloc crade. Entre-temps il m'apprend qu'il se barre le 28. Bonne nouvelle me dis-je

Que nenni !!! Je pars le 28 au matin pour aller en cours, je croise Coloc crade, je lui balance un petit "content d'avoir connu un connard" avec un grand sourire, ce à quoi il semble adhérer. Horreur malheur, il faut que je rentre chez moi à midi, j'ai oublié un papier. Il n'est censé ne rester que moi dans la colocation. Donc tout est supposé être propre. Là encore, Coloc crade a été époustouflant.
Croyant probablement que j'aurais un petit creux en rentrant, il me laisse un frigo rempli de moisi. Croyant que mon anniversaire approchait, il me laisse des bougies avec des bouts de gateaux moisis dessus. Croyant également que j'ai froid la nuit, il me laisse sa couverture de kosovar, dont l'odeur se situe à 10 sur l'echelle du putois. Et enfin, je trouve un petit mot du gardien, m'expliquant gentiment que si je n'ai pas tout nettoyé avant ce soir, il fait appel à une entreprise de nettoyage et me le sucre sur ma caution.

Je descends vert de rage, je me dis dans l'ascenceur que la prison pour meurtre m'attend en bas. Mais qu'importe, ma mission est claire, il faut tuer Coloc crade. Je trouve le gardien, qui m'explique tout ce que ceci veut dire, et m'engueule que l'apparement soit dans un tel état. Je lui explique que je viens d'arriver dans la colocation, que nous ne sommes que deux, et que donc seul Coloc crade a pu mettre un tel boxon. Là, le gardien enchaîne avec un : "Ah, parce que vous n'etes que deux?" ahuri. Coloc crade lui a dit que ce sont les autres coloc qui ont tout dégueulassé. Autrement dit : Moi.

La prison pour meutre simple s'eloigne. C'est pour meurtre ET torture que je serais bientôt jugé. Pour ceux qui me connaissent un peu, je crois qu'ils adhèreront au fait que je ne suis pas trop trop rancunier. Mais là, ca a été oeil pour oeil, dent pour dent. J'ai gueulé, j'ai expliqué que c'était inadmissible que l'appartement ait été dans un tel état à mon arrivée, qu'il est hors de question que je paye le moindre centime pour Coloc crade. Comme nous disposons d'un super-gardien, il comprend vite que Coloc crade est un fourbe. Il m'explique en clair que la caution de Coloc crade va être entièrement sucrée. Coloc crade va bientôt comprendre qu'il aurait mieux fait de répondre à la question à mille balles.

Bref, le Hausmeister m'explique que tout va s'arranger, nous faisons le ménage avec Barbara, Laure, Bérénice et Marion (à qui je rends vraiment hommage, parce qu'elles ont vraiment fait un boulot d'enfer, et sans elles, je ne serais arrivé à rien), à la manière : Téléréalité "c'est du propre" sur M6 (d'ailleurs, Coloc crade aurait du participer à cette émission). Finalement, tout rentre dans l'ordre, et je dois m'avouer fier que Coloc crade se fasse sucrer sa caution. C'est mal, je sais, mais là....

Bref, Coloc crade, dans l'avion qui le ramène en Espagne, ne se doute pas de ce qui l'attend. Hihi...

Mon appart' est maintenant nickel, encore un grand merci à tous ceux (plutôt toutes celles) qui m'ont aidé, merci au Hausmeister d'avoir bien compris la situation, merci à vous d'avoir supporté cette histoire un peu longue il est vrai.

Merci de répondre au sondage et de laisser vos commentaires...

jeudi 27 septembre 2007

On a tous des préjugés (suite et fin)

Qu'en-est-il, pour ceux qui voudraient le savoir, de l'ami Jürgen?

Eh bien il se trouve que l'ami Jürgen a été autrement plus efficace que la veille. Pas de là à dire que tout fut parfait, il ne faut pas exagérer, mais il faut bien reconnaitre que sa mine déconfite nous a tous un peu fait réfléchir. Bon, OK, Jürgen n'est pas le plus grand pédagogue du siècle. Mais il faut dire que Jürgen est assez sympathique, qu'il a eu l'air de bien aimer Les Inconnus, qu'il aime bien les Simpsons, et rien que pour tout ca, il mérite qu'on lui dise qu'il a quand même été sympa avec nous.

Alors, Jürgen, t'es cool, mais deviens pas prof. Ou pas tout de suite en tout cas...

mercredi 26 septembre 2007

On a tous des préjugés

Dans la série on a tous des préjugés : les Allemands sont disciplinés et travailleurs

J'aimerais vous parler ici de Jürgen. Jürgen se trouve être notre "professeur" (et j'insiste sur les guillements) pour nos cours de préparation à Stuttgart.
Presque tout le monde connait L'auberge Espagnole et sa fameuse scène où William, le frère de Wendy, explique à Tobias l'Allemand que les Allemands sont toujours très travailleurs et très disciplinés.

On a tous des préjugés a décidé d'enquêter.

Jürgen n'est pas travailleur. On aurait pu souhaiter qu'il le soit. Surtout quand il s'agit d'enseigner une once de méthode à des gens qui n'en ont pas. En trois jours, l'ami Jürgen a prononcé trois phrases, et ne nous a rien appris. Jürgen ne maitrise pas l'exposé allemand, comme il le dit si bien (Ich weiß nicht - càd : Je ne sais pas. Il s'agit de sa phrase préférée). Jürgen ne sait pas, et, avouns-le, c'est un peu embetant. Parce qu'il est censé savoir, ce maudit Jürgen. Jürgen ne connait pas non plus le programme du lendemain : "Ich weiß nicht, was wir morgen machen werden" = je ne sais pas ce qu'on va faire demain. Texto, cash, Jürgen nous annonce une surprise de taille pour demain. Attendons-nous au pire. Je vois déjà mon grand pote Jürgen nous donner des textes de 60 pages qu'il n'a pas lu, passer toutes les demi-heures pour dire : Keine Frage? (pas de question?) entre deux tentatives de drague dans le parc du campus, puis, en revenant, tenter de me décrire une baleine. Citation d'hier : "Was ein "Wal" ist? das ist.... das große Tier im Meer! (Ce que "Wal" (baleine) veut dire? c'est...le gros animal dans la mer). Jürgen à même du mal à décrire la baleine, c'est dire s'il a du mal à nous faire comprendre comment on fait un exposé. Ah, sacré Jürgen... D'ailleurs entre nous, il doit en être conscient, il n'essaye même pas de nous l'expliquer.

Mais si au moins Jürgen était discipliné. Si au moins Jürgen ne correspondait pas au type même de l'Allemand enfermé dans le triangle infernal : Souabe-Bière-Bretzel. Mais Jürgen n'est pas organisé. Jürgen renverse sa bouteile sur le seul papier qu'il possède sur la table. Jûrgen me demande où est passé le Thesenpapier (la petite fiche qu'on fait pour dire ce qu'on va expliquer) que je viens de lui donner. Jürgen ne me voit pas faire des ombres chinoises avec le rétro-projecteur qui affiche le PowerPoint de l'exposé. Jürgen préfère laisser des blancs dans la conversation pour les débats d'après-exposé, histoire qu'on se demande s'il vaudrait pas mieux partir (Record à battre : 4 minutes 25, le trophée Jean-Louis Balans est en jeu-pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est notre prof d'Etudes Politiques de l'an dernier). Jürgen tente vainement d'avancer les pauses (La aussi, le trophée Jean-Louis Balans version Tutorat est en jeu : Record : 1h avant la fin du cours).

Jürgen, tu sais, on t'aime, mais recommence la bière. Au moins bourré, tu parleras un peu plus. Et puis commence le bretzel, parce que même à moi, qui pourtant ne suis pas bien gros, tu me fais un peu de peine. Par contre si tu pouvais parler clairement ca nous arrangerait un peu, le peu que tu dis on le comprend pas


Débat du jour : Jürgen prouve-t-il que tous les Allemands ne sont pas travailleurs et disciplinés? On a tous des préjugés pense que oui. Toutefois, la question : Jürgen est-il allemand? est pertinente. Non bien sûr. Comme l'a dit mon allemand qui m'indiquait le chemin, Stuttgart, c'est pas l'Allemagne.

La semaine prochaine, on a tous des préjugés enquetera sur l'Oktoberfest : Tous les allemands aiment-ils l'Oktoberfest?

mardi 25 septembre 2007

Premières impressions

Cela fait maintenant 10 jours que bière et bretzels m'accompagnent tout au long de mes journées. Un premier bilan s'impose au pays des souabes (habitants de Stuttgart et du Sud du Baden-Württemberg)

L'administration allemande est efficace (Dédicace à Baptiste et son classeur, cf lien Baptiste à Sienne). En France il aurait fallu environ un mois pour faire tout ce que j'ai fait. Ici il a fallu 3 jours.

Le souabe. A force d'abuser de la bière et du bretzel, on ne comprend rien à ce qu'il dit. Imaginez le paysan de la France (très)profonde vous parler en allemand. Le souabe à qui vous achetez un vélo s'extasie devant vos bouteilles de bière vides que vous ramenez à la consigne. Le souabe vous explique quand vous cherchez une rue, en entendant l'accent français, que Stuttgart, c'est pas l'Allemagne. Le souabe qui tient un bar ne comprend pas qu'on demande une bière bavaroise (de la Paulaner) et vous explique que la Bavière, c'est pas l'Allemagne. Le souabe qui nous fait cours drague une fille alors qu'il doit nous faire cours, ou part en pause quand bon lui semble.

Le souabe est comme ca. Mais pourtant, ces souabes, on les aime, le problème, c'est parce qu'ils nous font rire qu'on les aime...Mais aussi parce qu'ils consomment bière et bretzels...

Sondage



Parce que la bière et le bretzel méritent toute notre considération, merci de répondre au petit sondage en haut à droite de l'écran.





Le thème : Es-tu trendy comme le bretzel, ou fashion comme la bière ?

lundi 24 septembre 2007

Willkommen in Deutschland

M'inspirant de Baptiste, qui a créé un blog pour son année en Italie, je publie un blog pour mon année en Allemagne. Comme de nombreux blogs, il n'a aucun but précis, sinon de partager avec ceux que j'apprécie, voire que j'aime, mon expérience dans le pays de Nietzsche, mais surtout dans le pays de la bière et du bretzel...

Pourquoi la bière et le bretzel?
- Parce que l'Allemagne, même si c'est Nietzsche, c'est pour beaucoup d'autochtones d'abord la bière et le bretzel .
- Parce que la bière et le bretzel, c'est comme le saumon, c'est bon (les amateurs comprendront).
- Parce que la bière coute moins chère que l'eau, et le bretzel moins cher que les pâtes.

Le blog est encore tout neuf, donc bien sur, je vous prie de vous armer d'un peu de patience pour y voir un contenu un peu plus intéressant, quelques événements, enfin bon, vous comprenez...

Also, willkommen in Deutschland